Nous en sommes qu’au second jour et que nous lierons au troisième. En effet, le temps du troisième jour ne fut pas des plus beaux (un comble pour une île paradisiaque) et cela permettra de présenter tout le voyage en une semaine sans surcharger ou sous-charger… oui, ça ne veut pas dire grand-chose…
Donc, départ matinal de Poindimié, passage pas un « supermarché » dans le merchandising ferait pâlir d’envie l’entrepôt de Monsieur Bricolage sur la zone Industrielle de La Rocade. Nous faisons notre petit-déjeuner à fleur de falaise toujours avec la vue sur la mer. Nous nous dépêchons de plier bagages quand 2 canadiens garent leur voiture. C’est tellement bon de se sentir seul au monde sur cette île. Et puis, on s’est arrêter pendant une bonne heure pour ce premier repas de la journée.
Notre objectif, est de monter jusqu’à la poule de Hienghene. Pour une fois, il ne faut pas trop d’imagination pour reconnaître le paysage qu’on est sensé voir. Cela ressemble vraiment à une cocotte. Le paysage du Nord, comme vous le remarquez, est assez particulier avec des falaises à roche noire. Car contrairement à beaucoup d’île, la Nouvelle-Calédonie n’est pas d’origine volcanique mais correspond à un retournement de la croûte terrestre (selon JC, j’avoue j’ai du mal à imaginer le truc en action).
Ensuite, nous remontons encore plus au Nord jusqu’à la cascade de Tao (oui oui, le frère de Krao, fils de Mao). Pour cela, il faut emprûnter le bac. Les ponts ne sont pas encore tous construits (et ne le seront peut être jamais), donc il faut faire confiance à une trois bouts de bois mis ensemble sur lesquels on rassemble 6 voitures et qu’on fait circuler à travers la rivière grâce à un magnifique moteur d’au moins 1 cheval.
Les personnes téméraires que nous sommes, osons nous aventurer dessus tout en passant, qu’il faudra aussi bien le reprendre au retour ! Tout cela pour aller voir les cascades de Tao (je ne vous refais pas la blague pourrie) et surtout, pour aller déjeuner sur ce superbe arbre, limite les pieds dans l’eau. Un peu de trouver une place stable pour tout le monde et tous les aliments mais après, c’est que du bonheur (comme la Star Académie…ok ok, j’arrête).
Nous reprenons ensuite la route pour faire la transversale du Nord qui part un peu après Touho et arrive à Pouembout sur l’autre face de l’île. Cela veut dire, finit les routes entre les cocotiers pour passer sur des routes entre des collines plus nues et vertes que sur la transversale Sud. Comme vous pouvez le voir sur les photos, ce n’est pas tout à fait le même paysage et non, je ne suis pas fort pour décrire tout ça !
Nous redescendons la face ouest de l’île sous un petit crachin qui s’intensifie. Jenn ne résiste pas et sombre dans sa spécialité (aux dires de JC), la sieste ! Nous nous arrêtons à l’hôtel, mangeons les crevettes spéciales du chef (ne demandez pas ce que c’est à la serveuse, elle ne sait pas, elle non plus). Petite bière, long billard et au lit…
Le lendemain, nous tentons une inscursion jusqu’à la plage de Poe qui est apparemment paradisiaque mais sous la pluie, c’est pas mieux que celle Jean-Les-Pins en hiver. Quelques alevins à voir et c’est tout. Cependant, la baie des Tortues, pluie ou pas, reste superbe, non ?
Et en dessous, c’est le bonhomme de Bourail. Là, il faut un peu plus d’imagination, non ? Profitez-en vite car il va bientôt s’écrouler (quelques centaines d’années).
Nous reprenons la voiture pour redescendre donc jusqu’à Noumea. Nous y prenons de fabuleux cocktails, des salades tahitiennes, et des… hamburgers ! C’est pas tout ça, mais fau nourrir un peu les hommes !
Ensuite, on fait le tour des baies de Noumea, celle de l’Orphelinat, celle des citrons, celle de l’Anse Vata et admirons la vue depuis le mont Ouen Toro. Mauvais temps aidant, nous optons pour du squash en terme d’activité de l’après-midi. JC me met une branlée… je reviendrais pour ma revanche. Enfin, nous finissons la soirée chez un pote de JC ou nous retrouvons à une dizaine de convives.
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